JEAN- SEBASTIEN BACH (1685-1750)
 Motet N°6

Cette composition en trois mouvements commence par un morceau qui est une sorte d'action de grâces, d'après le psaume 149 (versets 1 à 3):
Chantez à l'Eternel un cantique nouveau !
Chantez ses louanges dans l'assemblée des fidèles !
Qu' Israël se réjouisse en celui qui l'a créé !
Que les fils de Sion soient dans l'allégresse à cause de leur Roi !
Qu'ils louent Son nom avec des danses,
Qu'ils Le célèbrent avec le tambourin et la harpe !
Ceci est chanté dans la partie libre et ensuite fugué, et constitue un motet au sein de l'ensemble de l'oeuvre.
Dans la section libre (Chantez à l'Eternel un cantique nouveau !), les deux choeurs sont utilisés en dialogue (page 3 à 9, mesure 28 B), tandis que le second, pour commencer, exhorte en acclamation syllabique le premier à chanter, et le premier choeur satisfait à cette exigence.
Ensuite un dialogue s'établit entre les deux choeurs (page 9 mesure 28 B à page 18 mesure 59 B) "Chantez Ses louanges".
L'invitation au chant continue à être formulée "Qu' Israël se réjouisse en celui qui l'a créé", alors même que le premier choeur entonne déjà le sujet de la fugue "Que les fils de Sion soient dans l'allégresse" (Page 22 M. 75 F) Les deux choeurs reprennent tout le psaume en fugu
e.

Le deuxième mouvement (page 48 mesure152/2) est lui aussi basé sur le principe du dialogue, du fait que le choral "comme un père a pitié" (choeur 2) est entrecoupé avec l
es paroles "Dieu, continue à prendre soin de nous !" (choeur1) .Le troisième mouvement (Page 71 mesure 221) débouche sur une fugue dans laquelle les deux choeurs chantent ensemble, donc à quatre voix, la louange de Dieu.
"Louez le Seigneur en Ses hauts faits, louez Le dans toute Sa majesté" (Psaume 150 verset 2) ( Mesures 221 à 255)
"Que tout ce qui respire loue le Seigneur. Alléluia !" (Psaume 150 verset 6) (Mesures 255 à 367)

D'après pol-marie.challou.fr
Francesco DURANTE (1684 - 1755)
Magnificat
 
 
Il est le principal représentant de l'école napolitaine du 18° siècle, avant tout un pédagogue. Il succède à Leo au Conservatoire Sant'Onofrio de Naples. Homme simple, paisible, intègre, sa réputation se répandit dans l'Europe entière. C'est la raison pour laquelle ses manuscrits se trouvent dispersés à Paris et à Vienne.
Il composa trois oratorios (tous perdus), quatorze messes, cinquante motets. Ses œuvres instrumentales sont peu nombreuses (huit quatuors, sonates, fugues et partitas pour clavecin, une sonate pour orgue, un concerto), mais rien pour le théâtre. Les qualités de sa musique sont : la liberté, la pureté, l'invention mélodique s'alliant à une certaine fantaisie.
 
 Trio FREDERIC MISTRAL
 Polyphonies Profanes et sacrées
  Oeuvres pour Trio d'anches
 
 

 


 


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